Martial : prend la culture, les grands projets, la laïcité, la sécurité, le sport.
Katarina : l’économie sociale et solidaire, le commerce et l’artisanat, les activités, l’emploi, la voirie et les espaces verts.
Isoline : l’école et l’éducation, la petite enfance, la famille, le handicap, les égalités.
Damien : la politique de la ville, l’habitat, les foyers de migrants, les coopérations.
Et Naémi : l’intégration, la citoyenneté, les discriminations, la propreté, les transports.
Lors de la réunion constitutive de l’association qui aura lieu dans 15 jours, chacun des adhérents sera invité à renforcer ces équipes en fonctions de ses motivations et compétences.
Candide n’a pas envie, lui, d’apparaître publiquement en soutien à une structure qui pourrait être stigmatiser comme une opposition rancie à une municipalité peut être contestable à la marge mais en dynamique positive. Candide leur dit qu'il veut pouvoir tenter d’agir encore sur ses terrains, ceux du quotidien, ceux des associations de quartier ou de parents d’élèves, ceux de la démocratie participative et de la communication locale. Martial le met encore en garde de toutes illusions. Toutes les portes d’expression formelle seront fermées, en aucune circonstance il ne peut espérer revenir au conseil de quartier. Les barrages sont levés, les contrôles seront strictes. Candide et tous les autres sont tricard pour un long moment de purgatoire.
« Sans doute, mais je préfère demeurer un rebelle libre, même seul, qu’un rebelle plus fort, mais plus dépendant » se dit à lui-même Candide.






